Derrière nous la grange nous en
parlerons plus loin, une dizaine de mètres à ma
droite l'entrée où sont garées toutes les
voitures, à ma gauche notre hôte Pierre Fortuné
sans qui c'est deux jours inoubliables n'auraient jamais eu
lieu.
Si j'ai mis cette photo en premier c'est parce que je trouve
qu'elle résume parfaitement l'histoire qui suit.
Tout à commencé il y a plus d'un an lorsque
numericable propose ses services internet haut débit et le
téléphone illimité dans notre
résidence.
L'idée de rechercher mes copains germait dans ma tête
depuis plusieurs années déjà mais comment
faire.
Le téléphone illimité était l'occasion
ou jamais de pouvoir
les-rechercher et les-retrouver sans que cela me coute une
fortune.
Le premier que j'ai appelé fut jean-charles Pizzanelli
j'étais persuadé qu'il n'avait pas bougé de
saint Maur j'avoue qu'avant qu'il ne décroche j'avais une
certaine appréhension.
Le courant est passé tout de suite il m'a parlé
hélas après 54 ans rien d'anormale, de copains
décédé gérard caillebot, et marcel
Crévisy (celui là je vous le garde pour la fin) en
suite il m'a donné son adresse internet en précisant
bien que ce n'était pas lui qui s'en occupait mais sa femme
et nous nous sommes promis de nous rappeler plus tard.
Le deuxième michel Sironi fut plus réservé il
était content de mon coup de fil mais sans plus, pas
étonnant à cette époque sa femme devait
être bien malade puisqu'elle est décédée
il y a quelques mois, je comprend qu'il avait d'autres chats
à fouetter à ce moment là, je l'ai rappeler il
y a deux mois environ, il partait se changer les idée
chez sa soeur dans le midi je crois, je pense qu'il sera dans la
prochaine fournée.
Le troisième roland gorius ne se souvenait plus de moi,
cependant il fut content d'avoir des nouvelles nous avons
parlés de nos copains, il m'a donné l'adresse
approximative de serge Levillain puisqu'il était
transporteur et qu'il avait déménagé son
atelier. C'est la femme de serge qui m'a appris son
décès, il c'est tué en vélo l'or d'une
course amateur.
Je cherchais toujours mon copain jean-claude Legourd sans
succès.
Le cinquième fut pierre Fortuné et là de par
sa personnalité que tout les copains connaissent, ce fut la
franche rigolade, il m'a dit "il faut qu'on se voit" et le 23
décembre 2007 il partait chez sa fille à La ciotat,
il est passé chez moi son gendre l'a accompagné mais
comme il n'a pas osé monté qu'il a été
voir un copain pas loin de chez moi, nous ne sommes resté
que environ une heure ensemble, cela a suffit pour qu'il me
nomme coordinateur de l'évènement vu que j'avais
internet et m'a chargé de mettre au point notre
réunion du 24 et 25 juin 2008 (qui a été
changée après pour le 14 et 15) nous n'avons
même pas pensé à faire une photo, d'où
celle ci dessus pour le remercier de ce qu'il a fait pour
nous.
Le sixième fut jean- claude Legourd je le cherchais
département par département, sur les pages blanches
ils mettent, cherchez sans le prénom c'est comme cela que
j'ai réussi à trouver son frère daniel qui m'a
aussitôt donné le numéro de
téléphone de jean-claude, celui-ci n'en revenais pas
d'autant plus que nous étions bons copains, nous faisions
presque tout les jours ensemble le chemin de l'école, il se
demandais comment j'avais pu faire pour le retrouver.
Daniel qui connaissais bien jean-charles Bruneau mon voisin de rue
à cette époque puisque nous habitions même pas
à 50 mètres l'un de l'autre, m'a donné son
numéro de téléphone si bien qu'il fut le
dixième et dernier de cette série à être
retrouvé puisque depuis il y a deux petits nouveaux qui ne
figure pas sur les photos serge Billard et stéphen Bisser,
comme michel Sironi j'espère qu'il seront dans la bande la
prochaine fois.
Comme jean-claude Legourd savais dans quel département se
trouvais jean-pierre Bourgeat il fut le huitième à
être retrouvé ça n'a pas été
difficile, pareil pour claude Levillain le neuvième qui ne
s'était pas beaucoup éloigné de saint
Maur.
Je vous ai gardé la recherche la plus gratinée pour
la fin, comme j'ai passé la maternelle à
l'école d'adamville et que j'avais une photo je me suis dis,
pourquoi ne pas la mettre sur copains d'avant pour en faire
profiter les autres, je cherche donc dans l'école
d'adamville la personne se rapprochant le plus de mon age, je tombe
sur une madame Crévisy qui n'était autre que la
belle-soeur de marcel que jean-charles pizzanelli m'avait
annoncé comme "décédé".
Lorsque j'ai appelé marcel Crévisy le setième
sur ma liste et que je lui ai annoncé que nous le croyons
mort cela ne la pas bouleversé outre mesure, il m'a
simplement dit " non tu vois mon vieux jacky je suis bien vivant et
en bonne santé"
Par contre vous vous doutez de la joie que ça m'a fais de
savoir mon copain vivant.
Voila pour la petite histoire de l'école des muriers, place
maintenant aux photos de cette merveilleuse journée.
Signé Le président à l'unanimité (les
copains comprendrons)